Découverte évidente

Dans la chaleur d'un de ces cinéma,
Le film qui doucement se lance,
Lumière tamisée au pays des rêves,
Silence se fait affectueusement dans le noir.

La vie d'un homme défile, et mon regard,
Qui, ailleurs d'un coup d'oeil, part, file, fuit,
Deux êtres deux rangées plus loin, se tiennent,
Ensemble, tendrement se tiennent par la main.

Dans la chaleur d'un vieu cinéma,
La bobine qui doucement défile,
Lumière tamisée, le couple,
L'un contre l'autre, l'un et l'autre,
et l'autre est un...
Découverte évidente
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 17:00

Coup de vent.

Vie torride, passionnante, ou sublime,
Survie difficile, éprouvante et fragile.
Quelque soit sa forme elle contient,
Toujours, quelque soit son chemin,
Un début, quelque part une fin,
Mais au détour d'un virage,
On sort du lot,
" -Bye bye. -Allô ?"
Plus de nouvelles, un oubli avéré,
Disparition dans l'univers amitié,
Quelques bulles remontent à la surface,
Troublées par quelques larmes déposées,
On oublie, on sourit puis vite on rit,
Vite, on est passé à autre chose,
Et l'ancienne a fait place nette,
On s'est débarrassé de cette masse,
D'infortune, longue tache allongée,
On a oublié, puis on a vite rit ,
Maintenant on se souvient de cette chose,
De cette âme bouleversée,
Qui un jour s'en est allée,
Qui un jour nous a frappé
Et a laissé la plaie se refermer,
Cette âme esseulé,
Profonde vérité.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 16:29

Suspension soudainement réduite.

Ca éclate de ne rien savoir, ça frape, aussi...

Explosent les sentiment devant le nuage aux 50 étoiles rangées...

Les entrailles frappent après avoir été frappé, vengeance...

La vie s'échappe souvent tourmentée, ce n'est rien que la vie, tout simplement.

# Posté le samedi 15 août 2009 15:09

Modifié le lundi 24 août 2009 15:07

La découverte d'une réalité...

La découverte d'une réalité...
Brouillard d'éclairs, brouillards d'explosions !
Brouillard dans l'air, on n'en distingue plus rien.
Je m'avance frêle au milieu de foules ébahis,
Endurcis au son de ce spectacle effrayant,
Je m'avance à travers des gens. Hier encore,
J'en faisais partie, ne distinguant, que le vent.
Et maintenant, luisent ces artifices bouillonant,
Et maintenant, effrayé, je recule, doucement,
Tendrement, je prends sa main, si douce, vraiment.
Cette lueur, qui jamais ne me quittera, s'il la plait.
Maintenant tout simplement je retrouve la joie.
Maintenant tout simplement m'apparaissent tous cela !
Aveuglé par cette lueur je me suis détourné,
Sorti de ce rêve m'est apparu une autre réalité,
Encore une autre, après des milliers, peut-être pas,
Je m'y suis engouffré, j'y suis rentré prudemment,
Soudain, je vis cette clarté, soudainement, plus rien regretté.

# Posté le mardi 11 août 2009 10:52

Nobod'y's perfect, parce que les sentiments de chacun sont incomparables...

Nobod'y's perfect, parce que les sentiments de chacun sont incomparables...
Fléchissement d'écrivain écrivant : il refait sa vie, avec qui ? Mais ! Avec la même personne.
Parce qu'il a l'impression qu'elle en vaut vraiment la peine, il en fera un petit, un effort, par-ci, et peut-être même par-là aussi.

# Posté le mardi 11 août 2009 10:06